Privé non lucratif

EHPAD Osteys

50 chemin de Hargous, 64100 Bayonne3.7 / 5 (3 avis Google)
EHPAD Osteys — photo principale
Chambre simple
63 €/jour
1 890 €/mois
Capacité
70 places
70 chambres simples
GIR 1-2 (dépendance)
22 €/jour
GIR 3-4 : 14 €/j

À propos de cet EHPAD

Génération de la présentation…

Équipements

Balnéothérapie  : non disponible Salle de stimulation sensorielle  : non disponible Salles équipées de kinésithérapie ou de psychomotricité  : disponible Salles d'ateliers pédagogiques  : non disponible Pharmacie à usage interne  : non disponible Salle de pesée  : disponible Salle de soins  : non disponible

Services de soin

Présence d'un infirmier de nuit dans cet établissement  : non disponible Présence d'un médecin coordonnateur dans l'établissement  : disponible Conventionnement avec un ou des dispositifs d'appui à la coordination des parcours de santé  : non disponible

Aides financières

Aides financières possiblesAPA (allocation personnalisée d'autonomie) ASH (aide sociale à l'hébergement) APL (aide personnalisée au logement) En savoir plus sur les aides financières

Tarifs

Chambre simple62.99 €/jour
Chambre double
Dépendance GIR 1-222.49 €/jour
Dépendance GIR 3-414.27 €/jour
Dépendance GIR 5-66.05 €/jour

Les tarifs peuvent évoluer. Contactez l'établissement pour confirmation.

Avis Google

Isabelle H
1

Cet EHPAD est un cauchemar. À l'heure où j'écris ces lignes (3 h du matin), il m'est impossible de dormir, car une résidente qu'on laisse attachée comme un animal (des "contentions" comme ils disent), hurle "Au secours" toutes les cinq secondes depuis une heure. Cette personne hurle si fort que nous tous, voisins de cet EHPAD, entendons et subissons ces hurlements depuis des mois, à toute heure du jour et de la nuit. Édit : nous sommes la nuit suivante, il est 4h30 du matin, et la personne hurle à nouveau tellement fort que j'ai l'impression d'avoir des bleus au cerveau. Alors imaginez ce que subissent les résidents qui habitent dans l'Ehpad même. C'est un enfer permanent. Cela fait plus d'une heure que cette personne hurle en s'époumonant "Au secououououououours" toutes les cinq secondes, et aucun soignant n'intervient. Une maltraitance absolue. Sachez que cette personne a atteint ce point de démence paroxystique parce que le personnel l'abreuve constamment de psychotropes puissants (anxiolytiques, benzodiazépines, anti psychotiques) et l'attache comme un animal. Or il est médicalement reconnu qu'attacher une personne augmente son angoisse et favorise la démence, tout comme l'abreuver de psychotropes. C'est de la maltraitance, sous couvert d'un joli parc arboré et d'aides soignantes souriantes. Mais derrière la jolie façade, la doctoresse référente sur-medicalise ses patients jusqu'à les rendre malades et déments. L'infirmière en chef, droite dans ses bottes, vous explique que, "c'est facile de voir si on a fait avaler trop d'anxiolytiques à quelqu'un : si la personne s'endort, c'est qu'on a poussé trop loin les anxiolytiques, ah ah !", vous explique-t-elle, hilare. Quant à la directrice, elle est complètement hors sol, mais porte la responsabilité de cette maltraitance organisée. Hélas pour notre famille, nous avons une expérience très personnelle avec cet EHPAD, c'est pour ça que je sais de quoi je parle. En effet, avant les années COVID, mon frère avait eu la funeste idée de mettre notre mère en résidence temporaire dans cet EHPAD. Alors que j'avais expressément stipulé à l'infirmière en chef que notre mère ne supportait pas les anxiolytiques de type Seresta, quelle ne fut pas notre surprise de réaliser que, non seulement le personnel de cet EHPAD en donnait à ma mère, mais qui plus est, à haute dose et trois fois par jour ! Résultat : au bout d'une semaine, notre mère qui était entrée en pleine possession de ses moyens, était devenue une loque en fauteuil roulant, et avait subitement basculé dans la démence avec des hallucinations terrifiantes, au point qu'elle s'est jetée violemment hors de son lit durant une nuit et s'est grièvement blessée à la tête. On m'avait appelée sobrement au matin quand l'équipe du matin avait découvert ma mère par terre dans une mare de sang. C'est ce qui a sauvé notre maman, car j'ai pu ainsi la faire sortir sur le champ de cet EHPAD, et ne plus jamais lui faire subir ces prises nombreuses et forcées d'anxiolytiques très néfastes pour sa santé mentale. Après la visite chez un neurologue compétent et humain à Biarritz, notre maman ne pris plus jamais d'anxiolytiques. À part son traitement pour la thyroïde, le neurologue lui prescrivit simplement des patchs d'Exelon et rien d'autre, et notre mère recouvra son esprit. Dès que les effets néfastes des anxiolytiques eurent disparu, ma maman marcha à nouveau et regagna ses esprits. C'est ce que je souhaite à tous les résidents et résidentes de cet horrible EHPAD : fuyez ! Fuyez le plus loin possible, et arrêtez d'ingérer tous les psychotropes donnés de force par le personnel de cet EHPAD. Vous retrouverez l'usage de vos jambes, vous ne serez plus avachis dans un fauteuil roulant à longueur de journée, et vous n'aurez plus de démences et d'hallucinations terrifiantes comme cette pauvre résidente qui hurle "Au secououououououours" depuis des mois et des mois. Cet EHPAD est réellement le pire endroit pour un sénior. À fuir absolument.

il y a 6 mois

Localisation

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